Je me suis fait taper sur les doigts à cause du manque d’articles de ces derniers mois… Et comme je n’aime pas me faire gronder, j’y remédie de ce pas ! 2019 a été intense, riche, complexe et un vrai chamboulement dans beaucoup d’aspects de ma vie, mais je sens que depuis quelques semaines tout le dur travail porte enfin ses fruits, et je retrouve peu à peu ma créativité. Les vacances au Vietnam n’y sont peut-être pas pour rien. Je vous en parle bientôt 😉 En attendant je vous souhaite une nouvelle année riche en nouveaux enseignements et en moments de bonheur doux comme un jus de mangue…

Je ne suis absolument pas fan de boissons sucrées. « Hygiéniques » comme on les appelle en Calédonie. Je ne sais pas de quelle hygiène on parle mais j’ai du mal à imaginer leur pouvoir nettoyant sur autre chose que sur nos neurones de victimes du marketing, que j’ai jadis contribué à endormir – coucou la schyzophrénie – à base de diabète embouteillé. Bref, merci maman de m’avoir interdit le Tul*m dans le biberon, car avec ma passion du sucre j’aurais certainement été punie par le docteur Quenotte. (On parle bien ici de boissons sans alcool. J’aimerais nourrir la même aversion pour les mojitos et autres piña coladas, responsables de la majorité des moments peu glorieux de ma vie. Mais je m’égare).

Si aucun jus de fruit industriel n’a su conquérir mon coeur de meuf saine (avant l’apéro), pas même les « sans conservateurs », « flash pasteurisé » et autres « frais pressé et qui a voyagé en classe éco sur des fauteuils en tee shirts recyclés », je nourris en revanche un amour inconditionnel pour tout ce qui est fait minute (comprenez : devant mes yeux), avec des ingrédients frais, que j’ai choisis et qui ont fait moins de 1000 bornes pour venir jusqu’à moi. J’ai découvert cette passion sur les étals des marchés en Bolivie, avec une halle entière peuplée de Cholitas (les petites mamies locales avec 4 jupons, un chapeau melon et deux longues tresses) (oui j’ai donné leur nom à mon chaton fan d’épis de maïs), cachées derrières des montagnes de fruits et prêtes à dégainer leur blender pour nous servir des smoothies incroyables, en free refill, pour 1 dollar.

Sucre, Bolivie, il y a 10 ans… oui à une autre époque ma vie rentrait dans une valise et je changeais de pays tous les mois !

De retour dans mes contrées civilisées, j’ai longtemps été adepte des mixtures en tout genre au blender. Jusqu’à ce que mes copines m’offrent pour mes 30 ans un extracteur (non, je n’en aurais pas fait un article si ça avait été un aspirateur). Je l’ai upgradé il y a peu par un Hurom HAI de chez Save Juice, la Rolls Royce des extracteurs domestiques, et une vraie perle pour les petites cuisines et les hyperactifs multitâches comme moi… Plutôt que d’insérer les morceaux de fruits ou de légumes un par un dans la cheminée, on remplit le bol avec tout ce qu’on veut mettre dans son jus, on ferme et le travail se fait tout seul grâce à une lame mélangeuse. 

Un extracteur de grande qualité ne permet pas seulement de gagner en confort d’utilisation. La solidité des matériaux et la puissance du moteur pour offrir une rotation lente (60 tours / minute pour celui-ci) sont de vrais plus pour tenter tout type de jus, avec des ingrédients plus ou moins fibreux. Car en vrai, les extracteurs ont été créés pour se faire des shots de chlorophylle, à base de légumes verts et feuillus… Si on n’est pas suffisamment puriste pour digérer le cocktail de Shrek, on peut couper avec un peu de fruits ou d’autres légumes moins hardcore. 

En version à emporter, n’hésitez pas à troquer le couvercle en plastique non recyclé par une alternative naturelle. Mais attention à bien ralentir sur les dos-d’ânes…

Je compose donc mes jus sur une répartition qui s’adapte à l’humeur du moment, aux produits du marché et à ce dont mon corps a besoin (bien souvent les best sellers sont les jus « détox » ou « digestion »…) 

  • Du vert, ,foncé et feuillu de préférence. Laitue, chou de chine (attention, c’est fort…), chou kale, épinards…
  • Du gourmand : des fruits de saison : en ce moment mangue, ananas, pastèque, melon…
  • Du magique : gingembre ou curcuma frais (pour habiller l’extracteur d’une jolie teinte orangée…), des herbes (basilic, persil…), du citron, ou même de l’ail pour les traitements de choc qui réveillent le système immunitaire !
Le chou, ça mousse…

Je me fais des cures de quelques jours en buvant ces jus le matin à jeun, ou parfois en guise de repas du soir, vu qu’en ce moment par 48º après 3h de danse j’ai rarement envie d’aliments solides. Bien sûr, ma version est plutôt destinée à un usage « santé », mais il est tout à fait possible (et recommandé !) de réaliser des jus plus gourmands, à apporter aux apéros et pique niques du moment, avec ou sans ajout de quelques bouchons de rhum 🙂


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